Un blog ?

Un premier voyage en 2007, puis 6 mois à arpenter l'Inde, de décembre 2008 à mai 2009  :)
Alors un ptit blog, comme une boîte ouverte, où puiser, au fil du temps, ou à l'aveuglette.

Puisse un sourire en sortir :)



Comment ça marche ?

Ci-dessous les dernières « bouteilles à la mer » lancées. Les plus anciennes sont à trouver dans « liste complète ». Le tout est classé par ordre chronologique, les plus récents étant en haut. Donc commencez par le bas des listes, pour lire le début. Et pis un peu de douceur pour les yeux, au pays de la couleur…

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Backpackeuse

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Dimanche 24 mai 2009 7 24 /05 /Mai /2009 19:16

Le 19 mai 2009,

Arambol, Goa


Elle résiste, elle rechigne, elle se fait désirer. Elle désire pourtant se livrer, mais elle hésite. Elle le sait, que c’est la dernière fois qu’elle s’exprime. Aller la plume, ne fais pas ta belle. C’est la dernière fois… pour cette fois-ci !

- « Oui mais non. Je ne veux pas partir... Et écrire, c’est consommer le départ. »

- « Le départ est déjà là, que tu le veuilles ou non, les six mois sont passés ; alors accepte, ne résiste pas. »

- « Oui mais… six mois envolés ; tout comme ton rêve d’ado. »

- « Un rêve réalisé ; six mois magnifiques, généreux, comme un cadeau de la vie. C’est tout ce à quoi je veux penser. Et puis tu le sais, que mon amour pour l’Inde méconnait les limites, les formes, le temps et l’espace... Poornamadam poornamidam… »

C’est ainsi que la plume et moi nous nous sommes réconciliées, par un soir du joli mois de mai, devant un coucher de soleil sur la plage d’Arambol. :))

Arambol / Goa donc, retour à la case départ ; c’est bien le cas de le dire ! J’avais prévu de filer sur Gokarna, au Karnataka, plus au sud encore, me poser quelques jours avant de reprendre l’avion depuis Bombay. Une connexion ratée (oh juste trois heures de retard, depuis Delhi ce n’est pas grand-chose LOL ! :))) un stop au Sud de Goa pour la nuit et au matin, hop, spontanément cap sur Arambol. J’avais peur d’y revenir pourtant, peur des fantômes – j’avais été si heureuse ici ! Eh bien heureuse je le suis tout autant, même si différemment. Same same but different ! LOL  :)))) Les Occidentaux sont partis, emportant avec eux cours de yoga, concerts, lectures, restos, paillottes, shops à fringues / souvenirs / bijoux. Partout c’est tout démonté. Une drôle d’impression, comme d’après… d’après saison quoi. Ce n’est pourtant ni triste, ni mélancolique. L’énergie est belle, sereine, comme plus vraie. « Now you see real Goa Helena. » Ben ça me plait drôlement, real Goa. Et comme je suis heureuse à mon réveil dans le train de retrouver cette terre rouge, ces palmiers, rizières et maisons colorées :))) Et comme toujours mon copain Derick (de la guesthouse) est là pour m’accueillir. :)) Derick, mon plus sincère ami en Inde, l’unique dont je connaisse le cœur avec certitude. 

La dernière fois je vous ai quittés en partance pour le Bihâr. J’étais conviée au mariage de la nièce de mon copain Uday. Du Bihâr, aperçu Siwan, le chef lieu de la commune (un million d’habitants, pas un cyber café) et ses villages alentours, dont celui d’Uday, Badeli. Le soir de mon arrivée, on se ballade avec Uday et Lee, sa femme britannique (les couples mixtes heureux ca existe, yes !!) C’est splendide, le soleil se couche, la lumière est belle et partout du cannabis à perte de vue ! LOL ! :) Uday me montre en riant un grand panneau, quatre par trois comme on dit, tout en couleur. « Village electrified under the governance of RG » (un politique). « Yes so what ? » Je ne comprends pas, on a bien l’électricité chez lui… « Yes I do have two generators ». Argent versé, électricité toujours attendue. Et ce panneau je l’ai vu dans plus d’un village ! C’est ça le Bihâr ; l’état le plus pauvre de la nation. Et célèbre pour ses « dacoits », bandits de grands chemins. Il y a dix ans, lorsque Lee est venue rencontrer sa belle-famille, elle n’a pas été autorisée à quitter l’hôtel, trop dangereux ; la famille s’est déplacée… Du coup pas vu l’ombre d’un visage pale en quatre jours :) Si c’est un état pauvre, moi j’y ai été traitée en vraie reine ! A mon arrivée à la gare, Lee, Uday, leur chauffeur (!!) et leur Jeep avec AC (!!! Air Conditionned, pardon la planète) sont la pour m’accueillir. Direction le « tailor » (my tailor is rich) pour ajuster mon sari hot pink, en soie de Kanchipuram, s’il vous plait ! :) Les nuits, je dors sur le toit, sous la moustiquaire et surtout sous un ciel étoilé magnifique (ben oui, y’a pas de lumière, et pour cause !). Le matin, encore emmitouflée sous ma blanket, j’entends « tea Helena ? » et avant d’avoir pu ouvrir les yeux un délicieux tchai m’attend pour m’aider à émerger.. Uday m’a ouvert grand les portes de sa famille et eux grand les bras ! Je me suis sentie instantanément bien, à ma place, jamais intruse. (Juste extraterrestre parfois ! LOL) Que j’ai été chouchoutée ! Et je me suis laissée faire, avec délice, c’est trop bon et ça change :) Comme le disait Lee « you discovered your inner princess ». Tout-à-fait ! :) Le plus drôle ce sont les villageois, et les hordes de gamins qui nous suivent. Un soir c’est le mariage d’un voisin. On nous installe trois fauteuils tout près de la cérémonie. J’hérite d’un trône (il n’y a pas d’autre mot) en velours rouge. Des dizaines d’yeux ne nous quittent pas ; les sourires sont assortis. J’agite à intervalles réguliers la main (et des vagues nous répondent). Queen Elisabeth en personne !!! Je suis morte de rire :)

Je suis arrivée la veille du mariage et ai pu ainsi assister aux différentes cérémonies, religieuses ou non, ainsi qu’aux préparatifs ; l’arrivée d’une armada d’ouvriers pour monter l’estrade, la cuisine, le chapiteau, les décos etc. Uday porte sa famille à bout de bras, c’est l’oncle qui s’est exporté… Du coup il est un peu comme le père, l’hôte principal. Téléphone greffé à l’oreille, il donne des consignes deci-delà. En plus d’explications « non ce n’est pas ma deuxième femme » ; parce qu’on ne lui demande pas SI je suis sa deuxième femme, mais QUAND il a pris une deuxième épouse !! LOL :) J’ai le sentiment d’être en plein « Mariage des moussons !! » Bon, pluie et coucheries en moins ! Pas une sinécure le hindu wedding pour la mariée. Je la vois recluse pendant deux jours, le corps enduit de curcuma et autres pates sensées lui conférer douceur et teint clair… Entre les séances nocturnes d’henné, le jeune (!!), les rituels, elle doit être épuisée, mais elle garde toujours le sourire (et les yeux baissés, comme il se doit…).

Le matin je me lève, tout est encore en chantier. Je suis perplexe, le soir nous attendons 600 personnes ! Puis miracle, 20h tout est en place, les toiles colorées, les guirlandes de fleurs (marigolds, jasmin), électriques (c’est Noel !!!), les tables, le palmier géant top disco en plastique orange qui clignote (je veux le même !!), les copines de la mariée et ô miracle Lee et moi ! Il faut bien plus d’une heure pour finaliser le port du sari, avec trois / quatre femmes, qui bataillent à nous les faire tenir, chacune ayant une idée bien précise (et différente !) sur le design adéquat… Bon mais ca en vaut drôlement la peine. La soie c’est pas très confortable, mais ce que c’est joli ! Ainsi parées, nous sortons faire un tour, mais je recule bientôt : des centaines d’hommes partout, qui rient, mangent, chiquent du paan... Les femmes ? Regroupées en une masse compacte, au premier étage de la maison !!! Lee et moi, en notre qualité d’épouses (LOL !!) d’Uday avons droit à un traitement spécial et des places d’honneur. Me sens un peu extraterrestre (et très consciente d’être une femme pour la peine, comme souvent en Inde…) Les choses sérieuses - la vraie de vraie de cérémonie - ne débuteront qu’à 1h30 du matin (ah bon et c’était quoi jusqu'à présent ??) pour se terminer à 5h ! Une heure plus tard la mariée, en sanglots, quitte définitivement la maison de ses parents pour rejoindre celle de son époux ; je suis toute chose…

Instantané : il fait une chaleur écrasante, je suis comme liquéfiée et, dans un élan d’union cosmique, me sens ne plus faire qu’un avec le gluon du matelas (allo le gluon, allo? telechaaaaaaaaaaat)… la clim me fait de l’œil, mais on la laisse éteinte, par respect pour « Mataji », la mère d’Uday ; 84 ans et une sacrée pêche. Nous sommes quatre / cinq femmes, toutes alanguies sur ce grand lit, et comme figées dans la chaleur. Une sorte d’intimité toute féminine se dégage de cet instant, qui rappelle à mon souvenir la Grèce, les après-midis chez les grands-parents, ou Lagonissi… :)

- Mataji (via interprète) : « Tu n’es pas mariée ? »

- « Ben non. » (je devrais être habituée pourtant…)

- « Et tu aimes le village tu as dit. »

- « Ouiii… ????? »

- « Et bien maries-toi au village ! »

- « ????????!!!!!!!!!!!!!!!!! »

- « Avec Mourli ! »

- « …………………………………………….. » 

Mourli, son petit-fils…. de 17 ans !!!!!!!!!

Je raconte à Uday que sa mère a voulu me marier à son neveu. Il est tout guilleret ! « Il est bon et beau garçon non ? » (certes…) Même réaction chez Akhilesh, mon prof de yoga « c’est génial, il travaillera pour toi quand tu en auras assez !! » Mince !!! J’avais pas vu les choses sous cet angle… sacrée occasion que j’ai ratée là !! LOL :))))

Autre instantané : on pousse la musique à fond, dans ce qui était la chambre de la mariée. « Bole chudiyan, bole kangena. » Ca tape des mains, ca se déhanche et Mataji n’est pas en reste. J’adooooooooore !! (et je coupe le son ?!)

Voila, le Bihâr, de très très beaux moments. J’ai une fois de plus une chance énorme ; je n’aurais jamais osé m’y rendre seule, encore moins dans un village… :)

Quinze heures de train en AC (of course) et compartiment privé (histoire de continuer sur le rythme princesse) plus tard, nous voici à Lucknow. Un petit dodo et le lendemain matin, chauffeur, jeep, AC et trois heures (uniquement aller) pour retrouver la fameuse femme sainte. Cela fait plusieurs années qu’Uday tente de la rencontrer. Il me plait instantanément ce petit bout de femme, tout en orange, avec son ombrelle… sous la tonnelle ! Elle a comme un air de famille (stavrianeiko !!!) Elle fait des efforts pour parler en anglais de sorte que je puisse comprendre. Et elle parle... Nous n’avons pas l’occasion de lui poser des questions (ce qui résout le dilemme dans lequel je me trouvais, j’hésitais entre deux questions tout à fait existentielles LOL !!) A deux reprises je suis au bord des larmes, sans en saisir la raison. On me dira plus tard que c’est chose habituelle lorsqu’on se trouve auprès d’êtres éveillés (ah bon). Le soir je ne suis pas bien du tout. Comme barbouillée, nauséeuse (mais pas vraiment) ; comme un mal de crane (mais pas vraiment non plus)… Uday sourie. « Ca a commencé quand ? »

« Dans la voiture au retour. »

Re-sourire. « Après qu’elle t’ait bénie, embrassée et touché la tête. »

« Oui… »

Akhilesh confirmera le diagnostique, c’est le « shakti patch » (ou quelque chose comme cela) ; la transmission d’énergie… Quoi que ce soit, c’est drôlement puissant…


Voila et après avoir rencontré Maa Vishuda, j’embrasse mes copains Uday et Lee et mets le cap sur Dharamsala. Tout au nord, dans l’Himachal Pradesh. Ce nom sonne peut-être familier, c’est le siège du gouvernement tibétain en exil. Et de fait, je ne me sens pas du tout en Inde. Plutôt au Tibet (nombre de refugiés sont venus vivre auprès de sa Sainteté) ou en Israël. Baghsu, le village ou j’élie domicile, est le refuge d’Israéliens venus « s’oublier » en Inde. Ça fume de partout des gros joints, mais quand je dis partout, c’est vraiment partout et ca me gonfle royalement (pour ne pas perdre contact avec ma princesse, hein). Ca tire l’énergie vers le bas et crée une ambiance mollassonne et apathique qui me déplait. A cela il faut ajouter qu’il fait froid (je dors avec trois couvertures !!), qu’il pleut régulièrement (bon avec du soleil), que je suis dans un paysage, euh alpin et que je suis drôlement en manque d’Inde !! (I need my Indian fix !!!!!!!!!!!!)

Pourtant j’y reste dix jours. Encore une fois j’y suis Akhilesh, non pour le yoga (même si j’en fais tous les jours), mais pour me former au Reiki. Quoi quoi, c’est quoi ? LOL :) « Universal life force energy ». Voila, j’ai passé avec succès les niveaux un et deux (si si, j’ai même un petit diplôme), et je vais pouvoir désormais tenter de vous soulager de vos bobos juste avec mes mains ! :) Le Reiki a été une expérience très forte ; déstabilisante pour quelqu’un d’aussi rationnel que moi. (je crois qu’il serait plus juste de parler à l’imparfait désormais à ce sujet ; s’il y a bien quelque chose que je laisserai en Inde ce sont ma rationalité et mon scepticisme, je ne peux le nier)…. C’est une expérience intime que j’ai du mal à exprimer par écrit, j’ai ressenti énormément, tant sur le plan physique qu’émotionnel ; j’en ai été soufflée. Je crois que j’étais prête, tout mon chemin indien m’y a conduit, et j’étais en confiance. Alors voilà… j’aurais ouvert mes chakras en Inde !! :))) LOL (par contre sacré boulot à faire encore sur le deuxième, un vrai fantôme !!)


A Dharamsala aussi, outre retrouver la moitié de Goa (tout le monde a migré vers les montagnes du Nord, trop drôle) je retrouve mes copains brésiliens et italiens de la yoga retreat de Rishikesh ; on continue du coup à chanter des bhajans tous les soirs, à la gloire de Shiva et Krishna, au son des tablas et harmonium. Ca me manque ! A Dharamsala enfin, j’aurais vu… l’Himalaya, youpi !!!! (À défaut du Dalai Lama qui ne donne pas de conférence en ce moment, ô désespoir)

Le retour à Delhi est un vrai délice, enfin je suis en Inde !!!!!!!!!!!! Le bruit, le bordel, la chaleur (46 degrés), la poussière, même la crasse de Paharganj me font jubiler ! Comme quoi tout est affaire de contraste dans la vie :)

 

Dimanche 24 mai 2009,

Bombay, maximum city


Bon, béh (!!) on y est, demain c’est le départ. Arrivée ce matin dans la capitale économique du pays, où je me suis fait eu en beauté par les rickshaw-wallahs, mais vraiment comme une bleue, j’en reviens toujours pas !!! (je n’aurais donc rien appris en six mois ??) Ben ouais, t’es dans une grande ville ma fille, t’avais oublié hein ? Grosses larmes en quittant Goa hier… J’y ai passé cinq / six jours superbes, à respirer, réfléchir, rire et me faire dorloter. Et dire que je ne voulais pas y mettre les pieds… J’y ai aussi retrouvé les premières pluies de mousson. Quel délice cette pluie chaude, les odeurs qui se dégagent, les couleurs qui se ravivent ! Doux moments hier en roulant avec mon petit scooter sous la pluie :)

Je suis attablée au Leopold, café populaire du quartier de Colaba qui avait été la cible des attentats. Aucun signe des attaques, ni sur les murs, ni sur les gens ; le café ne désemplit pas. Idem pour l’hôtel Taj Mahal, juste une petite bâche bleue minuscule qui rappelle ces tristes souvenirs. J’ai voulu embarquer pour Elephanta Island, admirer les sculptures de Shiva. J’ai jeté l’éponge. Trop de monde, de touristes (Indiens pour la plupart) et de rabatteurs. Je ne suis plus du tout d’humeur « site seing ». L’idée même de tenir une carte et de me rendre volontairement d’un point A à un point B me semble fastidieuse. Je vais donc errer au petit bonheur la chance, à moins que je ne me pose pour ne plus bouger. Tant pis pour Bombay et ses merveilles. Mais à garder en note pour le futur : faire les attractions au départ, lorsqu’on se sent encore le cœur touriste.


Ainsi je n’aurais pas vu le Taj Mahal (le mausolée, pas l’hôtel !!), ni les sculptures érotiques de Khajurâho, ni ni ni… Un comble pour un séjour de six mois ? Probablement. Peu m’importe. J’ai toute cette vie encore pour les découvrir ! LOL :)) Tant de choses que j’aimerais encore expérimenter ; tant de choses aussi dont je n’avais idée et qui se sont présentées à moi... Adolescente je me suis toujours vue voyager, en vadrouille de par le monde, six mois, un an. Et l’Inde était toujours là, en arrière plan d’Afrique. Autant dire que ce voyage c’était quelque chose pour moi… Mon plus grand fantasme, si ce n’est un mythe. Pas facile de confronter un tel colosse à la réalité ; et c’était là ma plus grande peur, la déception. Pourtant je n’avais rien imaginé de concret ; aucune forme, aucun détail, aucun planning. J’avais juste le désir d’ouvrir grand portes et fenêtres et de voir ce qui se présenterait. Ressentir. Et c’est exactement ce qui s’est passé. Des désillusions, des bobos au cœur, des claques oui. Mais de déception aucune. Aucun remord, aucun regret. Si je pouvais revenir en arrière je ne changerai rien (…….. oh si aller ! ne pas être malade quand mes amis sont là ; arrêter de perdre mes cheveux - à ce rythme là je suis chauve dans deux mois, j’angoisse totalement ; éviter de briser mon cœur ?…) Il est donc possible de réaliser ses rêves et d’en être pleinement heureux ? Il est donc possible de vivre ses plus grands fantasmes et de conserver un désir intact, si ce n’est plus grand encore ? Quelle joie !!!! Quel espoir cela me donne !!! :)) J’ai le cœur tout gonflé, apaisé (en même temps qu’agité ; d’autres peurs se font jour maintenant…) Je pourrais écrire à ne plus m’arrêter, mais ces mots, aussi sincères qu’ils puissent être, ne pourront jamais rendre compte de ce qui est, de ce que je ressens, de toute cette beauté. Alors juste ceci : pour tout ce que j’ai vécu, appris, découvert, dehors comme dedans ; pour toutes ces rencontres, ces joies, ces peines, ces sentiments, ces dimensions nouvelles, ces liens trouvés ou retrouvés, MERCI. Merci Mother India, merci la vie, dhanyawad Brahman :)))


Aller, j’assume jusqu’au bout ? LOL :))) :
PAIX ; JOIE ; CONSCIENCE ; PRESENCE ; HARMONIE ; AMOUR.

Hélène

 

PS ; plein de nouvelles photos dans « new »

Reps : en me rendant au cyber pour envoyer ce mail, une fanfare de mariage. Me fais entrainer dans la farandole… what to do ? Ben je danse ! LOL :)) ah la lalala…


Au revoir les amis

Fir milengue Mother India

Par Suchandana / Hélène - Publié dans : Finally on the road :)
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